© 2012 . All rights reserved. Sur la photo, Amanda Lamoureux, Bruno Corbec, père de Coralie Corbec, Alice Corbec, Richère Céleste Raymond, la grand-mère d'Amanda, Serge Mailloux, le grand-père d'Amanda, Joël Marin, un ami de la famille, Hélène Corbec, la mère de Coralie Corbec qui se trouve à l'avant. (Crédit photo: Marie-Claude Forest/Agence QMI)

Le tourisme médical au Canada

Le Canada est une destination intéressante pour le traitement de certaines maladies orphelines. Selon le site internet e-sante.fr, bon nombre d’Européens se tournent vers le tourisme médical pour obtenir des services plus rapides, meilleur marché et souvent, de qualité supérieure. Il y a quelques temps, deux enfants européens atteints d’une maladie orpheline ont eu recours à des services au Canada. 

C’est le cas d’une petite fille française atteinte du syndrome Di George qui est venue au Québec pour recevoir des soins à l’hôpital Ste-Justine. Le syndrome Di George, découvert en 1965, touche un enfant sur 1200.

Coralie Corbec, âgée de 9 ans, est arrivée à Montréal, en mars 2011, en compagnie de sa famille. Son syndrome cause des problèmes cardiaques et touche le système immunitaire, moteur, intellectuel et physique des enfants. Les enfants peuvent en mourir si ils ne reçoivent pas de traitements appropriés.

La venue de Coralie au Québec a coûté très cher. Sa famille a dû se préparer durant des mois. Leur visite au Québec leur a couté pas moins de 48 000 dollars canadiens.

Sur la photo, Amanda Lamoureux, Bruno Corbec, père de Coralie Corbec, Alice Corbec, Richère Céleste Raymond, la grand-mère d’Amanda, Serge Mailloux, le grand-père d’Amanda, Joël Marin, un ami de la famille, Hélène Corbec, la mère de Coralie Corbec qui se trouve à l’avant. (Crédit photo: Marie-Claude Forest/Agence QMI)

Nouveau traitement à Winnipeg

Au mois d’octobre 2010, c’était au tour d’un jeune Salséen atteint de l’hypophosphatasie de recevoir un traitement dans une clinique de  Winnipeg.

L’hypophosphatasie est une maladie orpheline qui ne touche qu’une personne sur 100 000. Depuis sa naissance, le jeune garçon était condamné à vivre avec cette maladie très souffrante toute sa vie car la recherche médicale pour cette maladie orpheline était impuissante. C’est en 2009 que la famille Ferrer a appris que des chercheurs au Canada travaillaient sur un traitement. La famille a ramassé l’argent nécessaire et est parti vers Winnipeg pour recevoir le traitement.

Le tourisme médical comporte aussi des risques. Par exemple, pour faire suite aux deux cas mentionnés plus haut, le gouvernement français s’exempte de toute responsabilité si le traitement ne fonctionne pas bien.

 

  • Bio des auteurs

  • Jean-Phillipe Massicotte

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    Jean-Phillipe Massicotte
    Directeur du développement Producteur webdoc et documentaire Après une maîtrise en philosophie politique et un passage à la salle des nouvelles de Radio-Canada, Jean-Philippe se joint à l’équipe d’esperamos films en 2008. Depuis, il ...En lire plus